<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<!-- generator="FeedCreator 1.7.2-ppt (info@mypapit.net)" -->
<rss version="2.0">
    <channel>
        <title>[Produits et Equipements Industriels] Rencontres</title>
        <description><![CDATA[[Produits et Equipements Industriels] Rencontres]]></description>
        <link>http://www.pei-france.com/contenu/rencontres/index.html</link>
        <lastBuildDate>Mon, 06 Sep 2010 19:58:20 +0100</lastBuildDate>
        <generator>FeedCreator 1.7.2-ppt (info@mypapit.net)</generator>
        <image>
            <url>http://www.pei-france.com/fileadmin/templates/img/top_logo_new.gif</url>
            <title>[Produits et Equipements Industriels] Rencontres</title>
            <link>[Produits et Equipements Industriels] Rencontres</link>
            <description><![CDATA[[Produits et Equipements Industriels] Rencontres]]></description>
        </image>
        <item>
            <title>Rencontre avec Bernard Lejour Président directeur général de Sick France</title>
            <link>http://www.pei-france.com/contenu/rencontres/pei/rencontre-avec-bernard-lejour/index.html</link>
            <description><![CDATA[C’est en 1972, que la société Allemande Sick a décidé de créer en France sa première filiale à l’étranger. Spécialisée dans les domaines de capteurs intelligents et des solutions pour l’automatisation dans&nbsp; l’industrie, la société propose aujourd’hui des composants et des systèmes, mais aussi du conseil et de la formation. La société est un acteur majeur de la sécurité des opérateurs au travail.
PEI&nbsp;: En composants de sécurité, quel est l’un des points forts de Sick, quelles ont été les grandes étapes dans l’évolution de l’approche de la sécurité sur les lieux de travail. Quels ont-été les «&nbsp;sauts technologiques&nbsp;» les plus importants&nbsp;?&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
Bernard Lejour : depuis les années 90 l’influence de la commission européenne sur la législation du travail au sein de la communauté est grandissante. Les nouvelles directives en matière de santé et de sécurité au travail renforcent encore les obligations des constructeurs de machines et les utilisateurs à penser «&nbsp;sécurité des travailleurs&nbsp;» dès la conception des équipements de production. Ces nouvelles exigences s’ouvrent aux autres pays hors UE, en Asie et aux USA. Dans le contexte de la mondialisation, la sécurité n’est plus considérée comme un surcoût mais comme un élément du bon fonctionnement et de la productivité des machines.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
En composants de sécurité, notre grande innovation fut en 1993 le lancement des scrutateurs lasers de sécurité. Pionnier de cette technologie, nous la maitrisons aujourd’hui mieux que quiconque. Grâce à elle, des applications complexes comme la protection de zones dangereuses de forme non rectangulaire sont réalisées, ce qui n’était pas possible avec des tapis sensibles ou des barrières immatérielles. Plus récemment, en barrières de sécurité, avec notre compact miniTwin, nous ne parlons plus d’émetteur et de récepteur car les 2 éléments sont identiques. Avec une seule référence, l’avantage économique est évident pour les utilisateurs comme pour les constructeurs. Ils bénéficient de l’intégration de toutes les fonctionnalités dans un seul et même élément, les fonctions s’activant automatiquement en fonction du mode de câblage et d’utilisation choisi. 
PEI&nbsp;: l’arrivée massive des robots dans les process de fabrication impose non seulement des composants de sécurité, mais l’environnement de contrôle qui va avec, quelle est l’offre de Sick dans ce domaine&nbsp;?&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
BL : la encore, la nouvelle directive machine précise de nouvelles exigences pour la sécurité et la fiabilité des systèmes de commande des machines comme des robots, en particulier dans&nbsp; la surveillance des défaillances du matériel ou du logiciel. En effet, les éléments de détection doivent être insérés dans le système de commande de manière fiable. Nos contrôleurs de sécurité Flexi Classic et Flexisoft offrent des solutions évolutives proches de l’automate de sécurité, Le flexisoft permet de raccorder jusqu’à 144 E/S et de créer un programme applicatif à l’aide de blocs de fonction offrant une grande simplicité de paramétrage. Utilisée en robotique dans l’automobile et l’emballage, une application de «&nbsp;robot collaboratif&nbsp;» dont la sécurité est réalisée avec des scrutateurs laser contrôlés par un système Flexisoft est en cours de réalisation.&nbsp;&nbsp; 
PEI&nbsp;: Il est difficile aujourd’hui d’éviter de parler de la crise que nous venons de subir et qui n’est pas terminée. Vous êtes présents sur de nombreux marché, comment avez-vous traversé cette période, quels ont été les secteurs qui vous ont permis de maintenir votre activité&nbsp;?&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
BL: Nous avons la chance d’être actif sur 3 marchés importants&nbsp;: L’automatisation Industrielle, la logistique et l’automatisation du process. Si la production de machines ainsi que l’automobile ont énormément souffert, notre présence dans l’agro-alimentaire, la cosmétique et la pharma a progressé. De même, dans le domaine des infrastructures, qui sont des marchés à la frontière de notre «&nbsp;core business&nbsp;» nous avons connu une belle progression. Au total Sick France a engendré un bon 37M€ de commandes inférieur de 20% par rapport à 2008 mais avec un résultat honorable. Le marché de la logistique c’est bien comporté et notre activité mesure et process a enregistré un bon 8M€ de prises de commandes. 
PEI&nbsp;: Comment se positionne la filiale Française dans l’ensemble Sick et quels sont ses points forts&nbsp;?&nbsp;&nbsp; 
BL : Nous sommes 4ème derrière l’Allemagne, les USA et l’Italie. Cette place sera difficile à tenir au regard du développement fulgurant des marchés des pays émergents. Avec la migration fabrication vers l’est, un taux de croissance de +/- 10% en France doit concurrencer 30 à 50% en Asie. Nos points forts sur le marché français&nbsp;reposent sur une politique commerciale associant les ventes directe et indirecte. En direct nous suivons nos grands clients (PSA, Renault, Procter,….), les fabricants de machines et les intégrateurs avec un service allant de la résolution d’un problème de détection, à l’analyse de risque d’un parc machine en passant par la formation des équipes d’entretien. Nos distributeurs fournissent un service différent et complémentaire du nôtre.&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
PEI&nbsp;: Les produits de sécurité et d’automatismes sont très techniques. Les premiers touchant à la sécurité des opérateurs, la formation des services de production et de maintenance est nécessaire. Comment êtes vous organisé à ce sujet&nbsp;?&nbsp;&nbsp; 
BL : SICK est agréé organisme de formation depuis 1991, Nous avons formé plus de 300 personnes en 2009 et début 2010 aux nouvelles normes SIL et PL afin d’aider les constructeurs ou utilisateurs à la réalisation de la déclaration CE de conformité des machines&nbsp; ou de leur cahier des charges. Notre Hotline est constituée de 10 personnes formés à renseigner ou diagnostiquer un éventuel dysfonctionnement qui peut parfois être résolu à distance.&nbsp;&nbsp; 
PEI&nbsp;: Quels sont à votre avis les grandes évolutions technologiques qui se profilent à moyens termes dans le domaine de la sécurité&nbsp;: nouveaux capteur, identification de l’opérateur….&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
BL : Nous sommes en recherche avancée dans le domaine de la vision 3D de sécurité. Nos premières évaluations en milieu industriel et en grandeur réelles sont pour très bientôt. La possibilité de distinguer un opérateur ou une partie de son corps avec fiabilité facilitera sont accès aux zones de travail en fonction du déplacement des outils&nbsp;: bras manipulateurs, robots…Il sera également possible de segmenter les volumes surveillés en fonction des process. En 2003 nous avons lancé la caméra V4000 pour la protection sur presse plieuse et en 2008 la V300 2D compacte pour la protection des postes de travail, une alternative aux barrières de sécurité.&nbsp;&nbsp;]]></description>
            <pubDate>Mon, 14 Jun 2010 14:52:54 +0100</pubDate>
            <enclosure url="http://www.pei-france.com/typo3temp/pics/6150deeeef.jpg" length="7308" type="image/jpeg"/>
        </item>
        <item>
            <title>Rencontre avec Jean-Louis Varron Directeur Général de Harting France</title>
            <link>http://www.pei-france.com/contenu/rencontres/pei/rencontre-avec-jean-louis-varron/index.html</link>
            <description><![CDATA[Spécialiste des connecteurs industriels, la société est présente depuis 3 décennies sur le marché français en proposants des produits pour la plupart des secteurs majeurs de l’industrie. 
PEI&nbsp;: en 2009, l’industrie ayant été particulièrement touchée par la crise, quel en a été l’impact pour Harting, au plan mondial et plus particulièrement français, quelle sont les perspectives pour 2010&nbsp;? 
Jean-Louis Varron&nbsp;: Harting a bien sûr ressenti les effets de la crise en 2009. Cependant la politique continue d’innovation du Groupe, la diversité des marchés que nous servons a permis de limiter le recul de notre CA à environ 15%. Les résultats de Harting France ont été en ligne avec cette situation. Par contre, l’année fiscale 2010 (commencée le 01 octobre 2009) se présente sous de bien meilleurs auspices et au bout de 6 mois, le Groupe a vu son chiffre d’affaires croître de plus de 11%. 
PEI&nbsp;: reconnue pour ses connecteurs industriels, quelle est la position de Harting sur le marché de la connectique de communication&nbsp;; bus de terrain, Ethernet, liaisons sans fil…? 
JL-V&nbsp;: Depuis de nombreuses années, Harting développe des connectiques spécifiques pour la communication Industrielle. D’abord centrée sur les réseaux de terrain, les gammes se sont élargies depuis quelque temps vers l’Ethernet Industriel pour lequel nous proposons aujourd’hui une vaste gamme allant de l’IP 20 à l’IP 67.&nbsp; A Hanovre nous présentions le premier connecteur Ethernet 10 GigaBit (4 paires) à montage sans outil&nbsp;!! De plus vous n’êtes pas sans savoir que Harting possède une très large gamme de commutateurs industriels. Là encore l’innovation était présente à Hanovre avec le Fast Track Switch, premier commutateur «&nbsp;Temps réel&nbsp;» pour réseau Ethernet standard et ouvert. 
PEI&nbsp;: La filiale française compte environ 60 personnes, quelle en est l’organisation, en termes de vente et de R&amp;D 
JL-V&nbsp;: L’équipe France est composée d’une trentaine de personnes dédiée à l’activité commerciale et au support technique pour le marché Français. la fonction d’inhibition permet le passage des objets et interdit l’accès des opérateurs. De plus nous disposons d’un atelier de câblage et d’intégration de racks&nbsp; électroniques avec une équipe de 15 personnes. Enfin une équipe de R&amp;D d’environ 15 personnes est dédiée au développement de connectique électronique d’interface pour l’ensemble du Groupe. 
PEI&nbsp;: A la foire de Hanovre, Harting a lancé la famille de connecteur Han-Yellock, quels sont les marchés visés par ces produits. 
JL-V&nbsp;: Le Han Yellock présenté en première mondiale sur le salon de Hanovre, marque une vraie rupture dans le monde de la connectique industrielle. Gain de place, facilité et rapidité d’installation et de montage, système de dérivation intégré sont alliés à un système de verrouillage robuste, fiable et sécurisé. Une attention très particulière a été apportée au design de cette famille qui dès le lancement intègre une vaste gamme modulaire. Tous les domaines d’application où la notion d’esthétique industrielle est importante trouveront avec le Han Yellock une solution de raccordement idéale.]]></description>
            <pubDate>Wed, 26 May 2010 09:51:18 +0100</pubDate>
            <enclosure url="http://www.pei-france.com/typo3temp/pics/0dc8e15765.jpg" length="6380" type="image/jpeg"/>
        </item>
        <item>
            <title>Rencontre avec Mr Gonzales Directeur général de Renishaw France</title>
            <link>http://www.pei-france.com/contenu/rencontres/pei/rencontre-avec-mr-gonzales/index.html</link>
            <description><![CDATA[Spécialisée sur le marché de la métrologie mécanique «&nbsp;de production&nbsp;», la Société depuis 30 ans propose des produits adaptés aux nouvelles techniques de fabrication, participant à l’amélioration de la productivité et de la qualité. 
PEI&nbsp;: Vous dirigez la filiale française depuis de nombreuses années, à ce titre vous avez vu évoluer les techniques de fabrication et mis en regard des moyens de contrôle. Quelles ont été les étapes les plus marquantes&nbsp;? 
Louis Gonzalez&nbsp;: Depuis la création de la filiale Française de Renishaw en 1988,&nbsp; nous avons assisté à une évolution spectaculaire du marché qui s’est orientée irrésistiblement vers de plus en plus d’automation. L’instauration des «&nbsp;35 Heures&nbsp;»&nbsp; s’est traduite par une demande accrue&nbsp; pour plus de productivité, afin de répondre à la demande avec le même personnel. De ce point de vue, les producteurs Français se sont souvent montrés à la pointe du progrès. Notre groupe qui consacre depuis des décennies au moins 15% de son chiffre d’affaire en R&amp;D, s’est attaché à produire toute une gamme de produits plus innovants les uns que les autres. Ainsi, par exemple, il est devenu possible de réaliser des gammes de contrôle entièrement automatique sur MMT quelle que soit la configuration de stylets. De même, pour les centres d’usinage, l’utilisation rationnelle du palpage permet d’automatiser la production avec une grande probabilité de réussir chaque pièce usinée. Ces nouvelles méthodes ont toutes été d’abord utilisées dans nos usines. Ainsi, dans nos ateliers, un compagnon pilote quatre centres d’usinage. Les machines fonctionnent en 3 X 8 tandis que les équipes fonctionnent en 2 X 8, c’est dire la confiance faite à l’automation. 
PEI: mis à part l’activité commerciale sur le marché français, comment votre filiale s’intègre-t-elle dans l’ensemble du groupe en termes de R&amp;D, de développement et d’adaptation de produits&nbsp;?
L.G&nbsp;: La filiale Française a longtemps été la seule du Groupe à disposer d’un bureau d’étude. Nous avons ainsi étudié les premiers palpeurs à transmission radio du Groupe et sommes devenus des spécialistes de la mesure de petites dimensions en réalisant pour tout le Groupe, des testeurs de palpeurs capables de répéter à ±10 nm. D’une manière générale, on peut dire que les Français apportent à Renishaw des solutions innovantes en répondant à des demandes spécifiques que génère le besoin constant de productivité. 
PEI&nbsp;: A Industrie 2010, vous avez présenté des nouveaux produits, quels sont les plus innovants et les plus porteurs d’activités&nbsp;? 
LG&nbsp;: Pour ce début d’année 2010, malgré la crise qui évidemment ne nous a pas épargné, nous promettons une avalanche de nouveaux produits tout au long de l’année. Pour commencer, nous avons montré sur notre stand notre tout nouveau BallBar à transmission Bluetooth™ ainsi qu’un nouveau codeur absolu de position linéaire ou angulaire. D’autres nouveautés seront présentées au salon Control de Frankfort. De même, notre codeur Resolute donne une position absolue avec une résolution de 1 nm à 100 m/s&nbsp;! 
PEI&nbsp;: Les industriels français sont naturellement confrontés à la concurrence internationale, qui impose des coûts de productions toujours plus bas. Comment la part du contrôle a-t-elle évoluée dans l’enveloppe globale&nbsp;?
LG&nbsp;: Naturellement, il faut produire au plus bas coût,&nbsp; et là, la fonction contrôle et automatisme est primordiale. Du reste, nous voyons de plus en plus ces fonctions&nbsp; s’intégrer dans chaque phase du processus de fabrication. Mais je crois qu’avec notre modèle social, chercher à fabriquer des produits à bas coût est un combat perdu d’avance.&nbsp; Il faut absolument innover et produire de la qualité qui dure. Nous devons nous forger une réputation dans ce domaine. Les réussites ne manquent pas qui prouvent que nous en sommes capables.]]></description>
            <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 10:06:15 +0100</pubDate>
            <enclosure url="http://www.pei-france.com/typo3temp/pics/cebd2f3177.jpg" length="10366" type="image/jpeg"/>
        </item>
        <item>
            <title>Rencontre avec Frédéric Nectoux Directeur général de Nord Réducteurs France</title>
            <link>http://www.pei-france.com/contenu/rencontres/pei/rencontre-avec-frederic-nectoux/index.html</link>
            <description><![CDATA[Rencontre avec
Frédéric Nectoux 
Directeur Général de NORD Réducteurs France
PEI&nbsp;: Pouvez vous nous présenter le Groupe Nord et&nbsp;son importance&nbsp;en termes de présence internationale, d’effectifs et de chiffre d'affaires? 
Frédéric Nectoux : Le groupe Nord est une société familiale Allemande fondée en 1965. Aujourd’hui, nous comptons 2300 employés dans le monde, avec 35 filiales et des agents dans 60 pays. La fabrication est concentrée en Allemagne mais aussi en Inde et en Chine pour servir les marchés locaux. Malgré la crise, le Chiffre d’affaire de l’exercice 2009 s’est élevé à 270 million d’Euros, accusant une faible baisse par rapport à 2008 
PEI&nbsp;: Comment le Groupe Nord se positionne-t-il par rapport à ses concurrents ? Quels sont vos spécificités ? 
F.N&nbsp;: NORD est centré sur les motoréducteurs, réducteurs et les équipements de vitesse variable. Notre implantation très internationale nous permet de répondre de façon globale aux besoins des clients. Si pour le marché européen, la production est assurée en Allemagne, en local, nous disposons de moyens de montage et d’adaptation de réducteurs. Nous sommes également à même de fabriquer des composants spécifiques.. 
Les systèmes d’entrainement étant généralement complexes, nous sommes très souvent impliqués dans la définition des besoins afin d’apporter une solution complète – motoréducteur plus variateur électronique de vitesse et communication par bus de terrain. 
PEI&nbsp;: Quel est votre marché porteur en France et que représente t-il dans votre activité. 
F.N&nbsp;: Le Chiffre d’Affaires France 2009 de Nord Réducteur France a été de 19,1Million d’Euros, en fait, nous n’avons pas vraiment un marché porteur, 65% de nos ventes étant réalisés sur sept principaux marchés avec par ordre d’importance&nbsp;: Agro-industrie, Traitement de l’eau et des déchets, Carrières, Chimie et pétrochimie, Tri postal et logistique, Pharmacie et enfin Automobile. Nos clients sont à 80% des constructeurs de machines et d’équipements et pour les 20% restant, ce sont des industriels œuvrant dans une grande diversité de domaines. Cette diversité de marchés nous assure une certaine stabilité dans nos résultats. 
PEI&nbsp;: La plupart de vos nouveaux moteurs sont certifiés IE2, mais plus précisément quelles innovations proposez-vous en termes d'économie d'énergies ? 
F.N&nbsp;: concernant la norme IE2, nous sommes en avance car nos produits sont disponibles depuis le troisième trimestre 2009 alors qu’elle ne va entrer en vigueur qu’en 2011. 
L’économie d’énergie, passe aussi par l’amélioration des rendements mécaniques et la vitesse variable. Ainsi, nos motoréducteur ou réducteur à couple conique offrent des rendements typiques de l’ordre de 96-97% et ils se montent en lieu et place de produits de type roue et vis au rendement très inférieur. La vitesse variable est un facteur fondamental en termes d’économies d’énergie. Le SK200E par exemple est une solution décentralisée qui apporte des gains de 15 à 40% selon les applications, des options de communication rendent l’ensemble «&nbsp;intelligent&nbsp;» et encore plus efficace en terme de consommation énergétique. Il est admis que 70% de l’énergie électrique consommée dans l’industrie vient des moteurs électriques. En France la base installée moteurs/motoréducteurs est estimé à 12 millions de moteurs. Avec un taux de remplacement de l’ordre de 1 à 2% par an, il y a là un gisement énorme en terme d’économies d’énergie, sachant que la vitesse variable n’est pratiquement pas prise en compte, notamment sur des applications centrifuges (pompes, ventilation, etc…) ou elle est d’une grande efficacité. 
Un autre point est la bonne définition du matériel. Typiquement, un bureau d’étude prend une marge de sécurité dans la détermination des puissances nécessaires à une installation. La réalisation de l’application, puis l’achat du matériel entrainent encore la prise d'autres marges de sécurité. Ainsi, n’est-il n’est pas rare de voir des moteurs ou motoréducteurs avec une puissance double de celle réellement nécessaire pour l’application. Si vous ajoutez à cela une exploitation du matériel qui n’est pas toujours optimum, vous trouvez encore quelques 2 et 5% d’économies à réaliser. 
PEI&nbsp;: Enfin, en termes de matériaux quelles sont vos dernières innovations&nbsp;? 
F.N&nbsp;: Concernant la norme IE2, NORD a développé une gamme de produit innovante qui fait appel à des matériaux de qualité différente (exemple de la tôle magnétique utilisée dans les stators) mais nous avons aussi amélioré les processus de fabrication, notamment dans le bobinage, afin de répondre à la norme tout en optimisant au maximum les besoins en matières première comme les tôles et le cuivre. Notre objectif étant d’offrir la solution la moins chère possible à nos clients. En ce qui concerne l’IE3, qui sera effective entre 2015 et 2017 selon les puissances, notre R&amp;D travaille sur des solutions à aimants permanents et rotor cuivre.]]></description>
            <pubDate>Wed, 17 Mar 2010 15:00:08 +0100</pubDate>
            <enclosure url="http://www.pei-france.com/typo3temp/pics/92970a27bf.jpg" length="10876" type="image/jpeg"/>
        </item>
        <item>
            <title>Rencontre avec Winthrop SMITH Président CEO de Chauvin Arnoux</title>
            <link>http://www.pei-france.com/contenu/rencontres/pei/rencontre-avec-winthrop-smith/index.html</link>
            <description><![CDATA[PEI&nbsp;: Au sortir de l’année 2009, quel bilan tirez-vous et quelles sont les perspectives pour 2010&nbsp;?
&nbsp;Winthrop Smith&nbsp;: L’année 2009 a été, comme pour tous nos confrères, une année difficile. Nos ventes, après une année record pour le groupe en 2008, ont chuté. En revanche, certaines filiales en Europe ont atteint leurs objectifs. 
Chauvin Arnoux a fait face financièrement et nous avons concentré nos forces de ventes sur le terrain en France pour une plus grande proximité auprès de nos clients et dans certaines filiales afin de mieux servir nos distributeurs et nos clients finaux.  Alors que la reprise est annoncée pour 2010 dans différents pays, cette année reste économiquement fragile. Nous sommes toutefois en bonne position pour bénéficier de la reprise mondiale grâce à nos actions démarrées en 2009, et à la poursuite de notre plan stratégique (marketing et nouveaux produits) dans toutes les sociétés du groupe. 
&nbsp;PEI&nbsp;: En Europe, quels sont vos pays phares&nbsp;? Lesquels se développent le mieux&nbsp;?
&nbsp;WS&nbsp;: Nous sommes présents via nos filiales dans 7 pays d’Europe (Allemagne, Angleterre, Autriche, Espagne, Italie, Suède, Suisse) et grâce à un réseau de partenaires distributeurs dans les autres pays européens. Nous cherchons à développer nos activités dans ces pays où nous sommes présents, dans les territoires limitrophes et les pays de l’Europe de l’Est. Il est certain que nous focalisons nos efforts sur les pays les plus influents tels l’Allemagne, l’Italie et le Royaume-Uni, mais nous investissons aussi dans les autres pays pour développer nos parts de marché. Notre vision du marché est «&nbsp;Européenne&nbsp;» plutôt que par&nbsp;pays. Cela nous amène à concevoir des produits pour l’Europe (et le monde) en tenant compte des exigences techniques, applicatives, normatives des différents pays et des aspects linguistiques dans nos softs embarqués ou dans l’exploitation des données. 
&nbsp;PEI&nbsp;: La Chine est aujourd’hui incontournable, quelle est votre politique produit et quelle est votre présence dans ce pays&nbsp;?
&nbsp;WS&nbsp;: La Chine comme d’autres pays asiatiques est en pleine expansion. Nous sommes présents en Chine depuis plus de dix ans. Notre filiale à Shanghai a pour mission&nbsp;d’être :
.Un centre de fabrication de produits destinés au marché local (indicateurs analogiques) avec une force de vente locale.
.Un centre de développement et de fabrication ou de sous-traitance à faible coût pour concurrencer les produits d’importation asiatique. Produits conçus en coopération avec nos bureaux d’études en France et répondant aux exigences normatives et de sécurité. 
.Un centre de vente et de promotion des produits du groupe Chauvin Arnoux* fabriqués principalement en France. 
.Une plateforme commerciale pour accéder aux autres pays asiatiques. 
.Une centrale d’achat pour le groupe Chauvin Arnoux principalement pour des composants ou des accessoires.
&nbsp;PEI&nbsp;: Interclima Elec vient d’avoir lieu, dans le vaste domaine du bâtiment quels sont les points forts de Chauvin Arnoux, comment se positionne le contrôleur C.A 6116, nouvellement lancé ?
WS&nbsp;: Certains de nos produits, comme le contrôleur d’installation MX 435D ou la caméra thermographique Diacam &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;lancés en 2009 répondent parfaitement aux exigences normatives NFC 15-100 et aux problématiques du diagnostic dans le secteur du bâtiment.&nbsp; Appareils aisés d’utilisation, permettant l’élaboration de rapports pré-formatés en respect de la norme exigée&nbsp; pour le MX 435D ou reconnaissance automatique des déperditions énergétiques et mise en regard simultané du thermogramme et de l’image réelle prise par la caméra, ces outils allient fonctionnalités et rapidité d’exploitation des données. 
Dans cet esprit, le nouveau contrôleur d’installation C.A 6116, appareil expert et néanmoins très simple d’utilisation. Il &nbsp;offre une excellente stabilité des mesures y compris en milieu industriel perturbé et intègre les mesures de puissance et d’harmoniques. Une interface simple avec aide contextuelle multilingue pour chaque fonction et des bornes de connexions symboliquement repérées simplifient sa mise en œuvre. Couplé au logiciel DataView®, le C.A 6116, permet la restitution et la mise en forme des données prises en conformité avec les normes nationales et internationales**&nbsp;. C’est un produit typiquement international.
&nbsp;*Chauvin Arnoux® , Pyro-Contrôle®, Enerdis®
** IEC 60364-6, NFC 15-100 , VDE100, XP C 16-600]]></description>
            <pubDate>Fri, 26 Feb 2010 13:44:31 +0100</pubDate>
            <enclosure url="http://www.pei-france.com/typo3temp/pics/3069529c47.jpg" length="11379" type="image/jpeg"/>
        </item>
    </channel>
</rss>
