Eviter les arrêts d’activité inopinés

La caméra infrarouge FLIR GF343 offre un moyen efficace pour détecter les fuites d'hydrogène notamment dans les centrales électriques

  • par FLIR
  • 23 septembre 2015
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    Eviter les arrêts d’activité inopinés

La maintenance des générateurs refroidis à l'hydrogène est essentielle pour le fonctionnement sécurisé et efficace d'une centrale électrique. La détection et la réparation des fuites d'hydrogène du système de refroidissement est une tâche pouvant nécessiter d'importantes recherches au niveau des composants, des valves, des raccords ou autres éléments du système. Les méthodes classiques de détection des fuites d'hydrogène ont tendance à être plus efficaces pour identifier la présence d'hydrogène dans de vastes zones que pour repérer l'origine des fuites. L'arrivée de caméras infrarouges identifiant la présence de gaz a généré un gain considérable d'efficacité et de performances en matière de détection des fuites. Avec une caméra infrarouge dédiée à cette utilisation, les techniciens disposent désormais d'un moyen efficace pour détecter les fuites d'hydrogène en utilisant le CO2 comme gaz traceur.

Fonctionnement de la FLIR GF343

La caméra FLIR GF343 utilise un détecteur à l'antimoniure d'indium (InSb) à plan focal matriciel (FPA) qui fournit une réponse de détection comprise entre 3 et 5 μm, laquelle est ensuite spectralement adaptée à environ 4,3 μm par filtration à froid et refroidissement du détecteur à des températures cryogéniques (environ 70°K ou -203°C) à l'aide d'un moteur Stirling. La technique d'ajustement spectral ou de filtration à froid est essentielle pour la technique de l'imagerie optique du gaz. Dans le cas de la FLIR GF343, ceci rend la caméra particulièrement réactive et sensible à l'absorption infrarouge du CO2. En pratique, l'énergie ambiante visualisée par la caméra, qu'elle provienne du ciel, du sol ou de tout autre endroit, est absorbée par le gaz. La caméra affiche cette absorption d'énergie via les contrastes thermiques sur l'image. La caméra présente non seulement l'absorption spectrale, mais aussi le mouvement du gaz, de sorte qu'on visualise le gaz sous forme d'un panache de fumée.

Une sensibilité thermique améliorée

La GF343 dispose aussi d'une technique supplémentaire de soustraction d'images qui améliore le mouvement du gaz. Le mode haute sensibilité (HSM) constitue la base de détection des fuites les plus faibles. Le mode HSM constitue en partie une technique de traitement vidéo par soustraction d'images qui améliore effectivement la sensibilité thermique de la caméra. Un certain pourcentage des signaux de pixels issus des images du flux vidéo est soustrait des images suivantes, ce qui permet également d'améliorer le mouvement du gaz et la sensibilité pratique générale de la caméra, ainsi que la capacité à repérer les plus infimes traces de CO2, y compris en l'absence de trépied.

www.flir.fr

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