La mise en service opérationnelle d’une chaufferie biomasse sur le site de Nantes marque une nouvelle étape dans la trajectoire de décarbonation d’Airbus Atlantic. Cette installation industrielle permet désormais de produire environ 70 % des besoins de chaleur du site à partir d’une énergie renouvelable locale, en substitution partielle du gaz naturel.
Conçu et déployé en partenariat avec ENGIE Solutions, et avec le soutien financier de ADEME, le projet s’inscrit dans la continuité des actions d’efficacité énergétique engagées depuis 2017. Celles-ci avaient déjà permis de réduire de 25 % les consommations énergétiques du site nantais.
La chaufferie repose sur l’utilisation de déchets de bois issus d’un approvisionnement local, dans un rayon inférieur à 150 km. Cette ressource permet d’alimenter une installation d’une puissance totale de 8 MW, composée de deux chaudières biomasse, associées à un réseau de chaleur de 2,5 km et à 11 sous-stations réparties sur le site industriel.
Grâce à cette infrastructure, les émissions de gaz à effet de serre du site sont appelées à diminuer d’environ 6 400 tonnes de CO₂ par an, sur une durée estimée à treize ans. La chaufferie biomasse contribue également à sécuriser les coûts énergétiques du site dans un contexte de forte volatilité des marchés, tout en soutenant l’économie locale.
Ce projet illustre plus largement la stratégie de décarbonation industrielle engagée par Airbus, dans le cadre de l’accord de partenariat signé avec ENGIE en 2025, visant le déploiement de solutions énergétiques bas carbone sur 22 sites européens du groupe.






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