#2  Sommaire

#3  Actualités

#4  Actualités

#5  Actualités

#6  Actualités

#7  Nouveaux Produits

#8  Nouveaux Produits

#9  Nouveaux Produits

#10  Nouveaux Produits

#11

#12  FOCUS: IoT

#13  FOCUS: IoT

#14  FOCUS: IoT

#15  FOCUS: IoT

#16  Etude de Cas et Livre Blanc

#17  Sociétés présentes dans ce numéro

#18  Nous Contacter

Robotique et IA au cœur de l’Application Park de la HANNOVER MESSE 2026

Du 20 au 24 avril 2026, la HANNOVER MESSE mettra en lumière les dernières avancées en robotique industrielle à travers son Application Park, un espace dédié aux technologies émergentes en automatisation. Les visiteurs pourront y découvrir des systèmes de perception basés sur l’intelligence artificielle, des manipulateurs mobiles autonomes ainsi que des robots humanoïdes conçus pour évoluer dans des environnements industriels existants.
L’intérêt de ces solutions ne réside pas uniquement dans leurs performances mécaniques, mais surtout dans leur capacité d’adaptation. Contrairement aux robots industriels traditionnels, elles sont pensées pour utiliser des outils, des postes de travail et des infrastructures déjà en place. Cette approche permet d’automatiser de nouveaux processus ou d’adapter des lignes de production sans transformations lourdes. Dans les secteurs historiques de l’automatisation, comme l’automobile ou l’électronique, les robots spécialisés conservent toutefois un avantage en matière de précision, de cadence et de charge utile.
L’édition 2026 accordera également une large place aux évolutions logicielles. Les progrès réalisés dans les jumeaux numériques, la simulation et la mise en service virtuelle ouvrent la voie à une programmation et à un apprentissage plus rapides des robots, sans interruption des opérations de production.
Plusieurs exposants internationaux illustreront ces tendances. Duatic présentera un robot semi-humanoïde modulaire destiné à la manutention et à l’intralogistique. Hexagon dévoilera AEON, un robot humanoïde combinant capteurs avancés, mobilité et intelligence spatiale pour des applications allant de l’inspection industrielle à la création de jumeaux numériques. Innok Robotics mettra en avant sa nouvelle gamme de robots mobiles autonomes INDUROS ainsi qu’un gestionnaire de flotte centralisé. Techman Robot présentera une solution de vision par IA intégrée à la technologie Digital Twin, permettant d’optimiser virtuellement les trajectoires et algorithmes avant déploiement réel.
Les visiteurs professionnels peuvent dès à présent s’inscrire gratuitement pour rencontrer les spécialistes de la robotique et de l’automatisation à la HANNOVER MESSE 2026 - cliquez ici.
 

Le Cetim au Simodec 2026 : industrie 5.0, usinage et compétences

Du 2 au 6 mars 2026, le Cetim donne rendez-vous aux professionnels de la mécanique de précision sur le salon Simodec, à La Roche-sur-Foron (Haute-Savoie). Présent sur le stand B1-J21, au sein de l’espace Mecallians aux côtés du SNDEC, le centre technique mettra en avant ses solutions d’accompagnement vers l’industrie 5.0, couvrant l’optimisation des procédés d’usinage, l’exploitation des données industrielles et la montée en compétences.
Les visiteurs pourront découvrir des démonstrations de l’application Données d’usinage, qui centralise outils, matériaux et conditions de coupe issues de milliers d’opérations, ainsi que de la base de données Finition des surfaces, dédiée à l’optimisation des opérations d’ébavurage, de polissage ou de texturation. Un démonstrateur Industrie du futur illustrera, de manière pédagogique, les leviers technologiques et organisationnels nécessaires à l’évolution vers l’industrie 5.0.
Le stand accueillera également le handbike de Florian Jouanny, triple champion paralympique, optimisé par les équipes du Cetim dans le cadre d’un partenariat renouvelé avec Mecallians, visant à valoriser l’innovation mécanique au service de la performance.
Trois parcours thématiques, organisés avec Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises, aborderont successivement l’intelligence artificielle appliquée à l’usinage, le contrôle automatisé et le lean digital. Plusieurs conférences et ateliers complèteront le programme, notamment autour du référentiel RSE VSME et de la maîtrise des brouillards d’huiles en usinage. 

Retrouvez également le CETIM à Global Industrie 2026, sur le stand 5P159
 

JEC World 2026 : les lauréats des Innovation Awards dévoilés

À l’occasion de JEC World 2026 (10–12 mars, Paris Nord Villepinte), JEC a dévoilé les lauréats de ses Innovation Awards, qui distinguent chaque année les projets collaboratifs les plus remarquables dans le domaine des matériaux composites. Pour cette édition, 154 candidatures ont été évaluées, 33 finalistes sélectionnés et 11 lauréats récompensés par un jury international d’experts.
Parmi eux, DAHER (France) s’illustre dans la catégorie Aérospatiale – Pièces avec une nervure d’aile en composite thermoplastique hautement chargée. Développée avec plusieurs partenaires européens, cette structure en CFRTP vise la production à haute cadence pour les futurs programmes aéronautiques. L’approche combine placement automatisé de fibres, estampage direct et soudage infrarouge breveté, avec à la clé réduction de masse, compétitivité accrue face à l’aluminium et meilleure recyclabilité.
En Allemagne, CTC GmbH – An Airbus Company est doublement récompensé. Dans la catégorie Aérospatiale – Procédés, le projet SAUBER4.0 fait évoluer le RTM vers une fabrication intégrée, numérisée et énergétiquement optimisée pour grands composants structuraux. Dans la catégorie Hydrogène, LeiWaCo, réservoir composite léger pour hydrogène liquide, démontre la faisabilité d’un stockage LH₂ limitant la microfissuration cryogénique grâce à des stratifiés thermoplastiques avancés.
Côté numérique, The University of Southern Queensland (Australie) est primée pour un fil numérique complet dédié aux structures composites aéronautiques. Cette solution assure la continuité des données depuis l’inspection jusqu’à la réparation et la remise en service, en intégrant jumeau numérique, conception automatisée de patches et surveillance en cours de procédé.
Enfin, dans la catégorie Énergies renouvelables, METYX (Turquie) est distingué pour un module photovoltaïque composite destiné aux véhicules. Remplaçant le verre par une feuille avant GFRP transparente et une structure arrière CFRP, la solution atteint jusqu’à 50 % de réduction de poids tout en conservant transmission lumineuse, résistance aux chocs et conformité aux essais grêle IEC.
Ces innovations illustrent la montée en puissance des composites thermoplastiques, de la numérisation industrielle et des solutions bas carbone au sein des principales chaînes de valeur mondiales.
 

Exel Composites expose ses solutions composites continues au JEC World 2026

Exel Composites annonce sa participation au JEC World 2026, le rendez-vous international de référence dédié aux matériaux composites, qui se tiendra du 10 au 12 mars 2026 à Paris, au parc des expositions de Paris Nord Villepinte.

À cette occasion, Exel Composites présentera son savoir-faire en fabrication continue de composites, avec un focus sur ses technologies avancées de pultrusion et de pull-winding, conçues pour des applications industrielles à forts volumes et à exigences mécaniques élevées. Les visiteurs pourront rencontrer les équipes hall 5 – stand E132.

Les solutions exposées couvrent un large spectre d’applications, notamment les réseaux électriques et de transport d’énergie, les infrastructures, les transports, l’éolien et les systèmes aéronautiques. Exel mettra en particulier en avant son expertise dans les âmes composites de conducteurs électriques, éléments structurels centraux des lignes aériennes haute tension, offrant une alternative plus légère, plus résistante et plus efficace que les cœurs métalliques traditionnels.

En parallèle de son exposition, Exel Composites contribuera au programme technique du salon. Kim Sjödahl, Senior Vice President Technology & Sustainability, interviendra lors d’une table ronde consacrée à la durabilité des composites dans la construction, abordant les défis techniques et les perspectives offertes par ces matériaux pour des ouvrages innovants.

La présence d’Exel Composites au JEC World 2026 s’inscrit dans une dynamique de collaboration technologique et de développement de solutions composites durables, adaptées aux exigences industrielles actuelles et futures.
 

Global Industrie 2026 à Paris : innovations, technologies et industrie du futur

Du 30 mars au 2 avril, Global Industrie  s’installe à Paris Villepinte pour rassembler, en un seul événement, l’ensemble des forces vives de l’industrie.

Automatisation, robotique, électronique, capteurs, numérique industriel, énergie, décarbonation, supply chain : toute l’industrie productive est au rendez-vous.

Partenaires média de Global Industrie 2026, PEI France et IEN Europe vous invitent à venir découvrir les innovations technologiques, rencontrer les acteurs clés du secteur et anticiper les grandes évolutions industrielles.

Global Industrie 2026 s’adresse aux ingénieurs, responsables techniques, décideurs industriels et intégrateurs à la recherche de solutions concrètes pour leurs projets industriels.

Enregistrez-vous dès maintenant comme visiteur et préparez votre visite en amont.

Cliquez ici pour obtenir votre pass gratuit 
 

Propriété industrielle : les dépôts repartent nettement à la hausse en France

Après plusieurs années de relative stabilisation, l’année 2025 marque un net regain de dynamisme pour la propriété industrielle en France. Selon les chiffres publiés par lINPI, les dépôts de brevets et de marques affichent une croissance soutenue, traduisant une reprise de l’activité d’innovation et d’investissement des entreprises.

En 2025, 16 807 demandes de brevets ont été déposées, soit une hausse de 8,7 % par rapport à l’année précédente. Ce niveau permet de dépasser les volumes observés avant la période de crise sanitaire. Les marques enregistrent la progression la plus marquée, avec 103 645 dépôts, en augmentation de 14,1 %, confirmant le rôle stratégique des actifs immatériels dans les stratégies de développement des entreprises. Les dessins et modèles demeurent stables, avec 5 304 demandes, un niveau comparable à celui de 2024.

La structure des dépôts reste majoritairement nationale : 70 % des demandes émanent de personnes morales françaises et 19 % de personnes physiques françaises, tandis que les acteurs étrangers représentent environ 11 % des dépôts. L’INPI souligne également une progression spécifique des dépôts de brevets issus des PME, en hausse de 5 %, signe d’une diffusion plus large des enjeux de propriété industrielle dans le tissu économique.

Parallèlement, l’INPI a enregistré 6,2 millions de formalités d’entreprises via le Guichet unique en 2025, dont 1,7 million de créations, 1,8 million de modifications et 0,8 million de cessations. Cette centralisation contribue à sensibiliser plus tôt les entreprises aux enjeux de protection de leurs innovations.

Enfin, quatre nouvelles indications géographiques artisanales et industrielles ont été homologuées en 2025, portant à 25 le nombre total d’IG en vigueur en France.

Edalis renforce son offre industrielle grâce à l’impression 3D

Acteur reconnu de l’approvisionnement industriel en France, Edalis élargit son offre en intégrant la fabrication additive à ses capacités historiques d’usinage. L’entreprise combine désormais fraisage, tournage et impression 3D industrielle afin de produire des gabarits, montages, outillages et pièces fonctionnelles destinés à des secteurs aux exigences élevées, notamment l’aéronautique, la défense et les transports.
L’intégration de l’impression 3D chez Edalis débute en 2014 avec l'introduction d'une imperimante 3D indusutrielle Stratasys FDM, utilisée comme alternative aux procédés traditionnels pour certaines applications techniques. Cette technologie permet de nouvelles libertés de conception tout en s’intégrant facilement aux flux de production existants. Progressivement, la fabrication additive devient un outil de production à part entière, utilisé quotidiennement pour fournir des composants fonctionnels, prêts à l’assemblage et à l’exploitation.
Afin de répondre à des cahiers des charges plus contraignants en matière de précision, de répétabilité et d’état de surface, Edalis investit ensuite dans une imprimante 3D DLP Stratasys Origin Two. Cette solution permet la fabrication de petites séries et de pièces finales avec des tolérances serrées, proches de celles du moulage par injection, tout en offrant une large compatibilité matériaux, y compris des résines techniques aux propriétés mécaniques et thermiques avancées.
Parmi les applications concrètes, Edalis a développé pour Saunier Duval, filiale du groupe Vaillant, un outillage sur mesure destiné à la maintenance de chaudières. Grâce à l’impression 3D et à l’optimisation de la structure interne, le poids de l’outil a été réduit de moitié, améliorant significativement l’ergonomie pour les opérateurs tout en conservant une robustesse élevée grâce à l’utilisation de matériaux techniques comme le Nylon 12.
La fabrication additive permet également à Edalis de produire des structures composites creuses complexes, en combinant impression 3D de noyaux solubles et fibre de carbone. Cette approche ouvre la voie à des pièces ultra-légères, aux performances mécaniques élevées, adaptées aux applications automobiles et aéronautiques.
Aujourd’hui, Edalis s’appuie sur un parc étendu de machines industrielles fonctionnant en continu, confirmant la maturité et la fiabilité de la fabrication additive comme outil de production industrielle à part entière. 
 

Convertisseurs CC/CC isolés 10W

La série TMR 10WI  de Traco Electronic regroupe des convertisseurs CC/CC isolés de 10 W conçus pour les applications industrielles exigeant à la fois compacité, large plage d’entrée et robustesse environnementale. Logés dans un boîtier SIP-8 en plastique, ces modules atteignent un rendement maximal de 89 %, permettant une dissipation thermique maîtrisée sans dégrader les performances.
Disponibles pour des plages d’entrée étendues (4,5 à 18 V, 9 à 36 V et 18 à 75 V CC), les TMR 10WI couvrent un large éventail d’architectures d’alimentation. L’isolation entrée/sortie de 1500 V CC contribue à la protection des circuits sensibles et à la conformité aux contraintes d’installations industrielles distribuées. Les convertisseurs sont proposés en versions simple ou double sortie, facilitant l’intégration dans des conceptions multi-rails.

La série intègre un ensemble complet de protections : protection contre les courts-circuits, limitation de surintensité, verrouillage en cas de sous-tension et commande Marche/Arrêt à distance pour une gestion énergétique optimisée. Conformes aux exigences IEC/EN/UL 62368-1, les modules fonctionnent sur une plage de température de −40 °C à +70 °C et sont homologués jusqu’à 5000 m d’altitude, répondant ainsi aux contraintes des environnements industriels sévères.

Par leur facteur de forme réduit, leur fiabilité et leur polyvalence, les convertisseurs TMR 10WI constituent une solution adaptée aux équipements d’automatisation, d’instrumentation, de contrôle-commande et aux systèmes embarqués industriels.

Parmi les caractéristiques principales:
– Puissance nominale : 10 W, rendement jusqu’à 89 %
– Isolation E/S : 1500 V CC, conformité IEC/EN/UL 62368-1
– Température de fonctionnement : −40 °C à +70 °C, altitude jusqu’à 5000 m
 

Surveillance moteur sans capteur pour applications industrielles sécurisées

Dans les architectures d’automatisation industrielle, la surveillance des moteurs électriques joue un rôle clé, tant pour la sécurité des opérateurs que pour la disponibilité des équipements. Pour répondre à ces exigences, la série de modules de sécurité CS AM, développée par Pizzato Elettrica, propose une approche intégrée du contrôle moteur reposant sur l’analyse directe des grandeurs électriques, sans recours à des capteurs externes dédiés.

La détection de l’arrêt du moteur est réalisée par la mesure de la tension résiduelle sur les phases, tandis que la surveillance de la vitesse s’appuie sur l’analyse de la fréquence des phases moteur. Cette technologie sans capteur permet une observation continue du fonctionnement du moteur, tout en simplifiant l’installation et en réduisant les points de défaillance potentiels.

Pour les applications mettant en œuvre une transmission mécanique, par courroie ou par chaîne, la série CS AM peut être complétée par un troisième canal de mesure via l’intégration d’un capteur de proximité. Cette configuration permet de détecter des défauts de la chaîne cinématique tels que la surcharge, le blocage du rotor ou la rupture de courroie, renforçant ainsi la protection globale de la machine.

La gamme se décline en trois modules complémentaires : CS AM1 pour la surveillance de l’arrêt moteur, CS AM2 pour le contrôle de la vitesse et du sens de rotation, et CS AM3 qui combine l’ensemble de ces fonctions. Chaque version est disponible en variante fixe ou configurable, les modèles configurables intégrant un port USB Type-C pour le paramétrage via le logiciel CS AM Configurator.

Les modules CS AM sont proposés avec sorties de sécurité OSSD ou à relais, afin de s’adapter aux contraintes d’intégration des armoires de commande. Les versions OSSD se distinguent par leur format compact de 22,5 mm, tandis que les versions à relais présentent une largeur de 45 mm.

Centres de données IA à l’échelle du mégawatt : le rôle clé des technologies SiC JFET

l’IA générative, transforme profondément les exigences des centres de données. L’augmentation rapide de la densité de calcul, portée par les GPU et ASIC spécialisés, entraîne une croissance continue des besoins énergétiques, avec des baies de serveurs évoluant vers des niveaux de puissance de plusieurs centaines de kilowatts, voire du mégawatt.

La transition vers des bus DC haute tension

Pour répondre à ces contraintes, les centres de données IA s’orientent vers des architectures HVDC, typiquement en 400 VDC ou 800 VDC, intégrant des étages de conversion simplifiés et des transformateurs à semi-conducteurs.

Apports des SiC Cascode JFET dans les alimentations serveurs

Dans les unités d’alimentation des serveurs, les SiC Cascode JFET constituent une alternative aux MOSFET silicium et aux MOSFET SiC conventionnels.

Hot-swap haute tension et robustesse en mode linéaire

Les fonctions Hot-swap et e-Fuse prennent une importance croissante dans les architectures HVDC des centres de données IA.

Conclusion

Les technologies SiC JFET constituent un levier clé pour accompagner la transition des centres de données vers des architectures à très haute puissance.

Livre blanc complet en téléchargement .

Lecteurs RFID UHF longue portée

Pensée pour les environnements industriels exigeants, la série F810 de lecteurs RFID UHF de Pepperl+Fuchs s’adresse aux applications de traçabilité, de contrôle d’accès et d’automatisation logistique nécessitant une identification fiable à longue distance. Cette solution permet la lecture simultanée d’objets étiquetés RFID, y compris en mouvement rapide, afin d’améliorer la transparence des flux et la continuité des processus sur les points d’entrée et de sortie de marchandises.
Les lecteurs F810 sont intégrés dans un boîtier en aluminium moulé sous pression classé IP67, adapté aux installations en intérieur comme en extérieur. Jusqu’à quatre antennes UHF peuvent être raccordées via des connecteurs RP-TNC sécurisés, offrant une grande souplesse de déploiement selon la configuration du site. La portée de lecture peut atteindre 12 mètres, notamment pour l’identification de supports de charge, palettes ou bacs consignés.
La sensibilité élevée du récepteur, associée à une polarisation circulaire des antennes, limite l’influence de l’orientation des étiquettes RFID. La puissance d’émission est réglable afin d’adapter précisément la zone de détection, avec une réserve de performance permettant un fonctionnement stable dans des environnements soumis à des contraintes électromagnétiques ou mécaniques. Deux géométries d’antennes sont proposées, avec des angles d’ouverture adaptés soit à une couverture large, soit à une focalisation plus ciblée des zones de lecture.
L’intégration dans les architectures d’automatisation est facilitée par des interfaces Ethernet et RS-485, ainsi que par une alimentation possible en 24 V DC ou via PoE. Des entrées et sorties optocouplées, complétées par des relais, autorisent le raccordement de capteurs, voyants ou systèmes de signalisation. L’ensemble des connexions repose sur des connecteurs M12 conformes aux standards industriels.
La configuration peut être réalisée via une interface Web intégrée ou un outil logiciel dédié, avec la possibilité de dupliquer rapidement les paramètres sur plusieurs équipements à l’aide d’une clé USB. Basée sur une plateforme Linux embarquée, la série F810 est conçue pour accompagner l’évolution des exigences en cybersécurité et en conformité réglementaire, notamment dans le cadre des directives européennes RED et CRA.
 

Module de transfert multidirectionnel à plat pour le tri automatisé

Présenté en avant-première à l’occasion du salon SITL 2026, le F-RAT NX est un nouveau module de transfert multidirectionnel à 90° développé par ITOH DENKI pour les applications de tri automatisé en intralogistique. Conçu pour fonctionner exclusivement en 24 V CC, ce module s’intègre sur des lignes de convoyage motorisées afin d’assurer des transferts rapides, fluides et fiables, sans changement de niveau.

Reposant sur une technologie de transfert à plat combinant roues galets et rouleaux motorisés brushless, le F-RAT NX élimine les phases de levage généralement associées aux systèmes de déviation. Cette architecture réduit les vibrations, limite les risques de déstabilisation des charges et permet la manutention sécurisée de colis fragiles. La cadence annoncée peut atteindre jusqu’à 2 250 colis par heure.

Toutes les entrées et sorties du module étant positionnées au même niveau, l’intégration sur des convoyeurs existants est simplifiée. Plusieurs modules peuvent être combinés afin de créer des architectures de tri ou de séquençage plus complexes.

Le module accepte une large diversité de charges, depuis les enveloppes souples jusqu’aux cartons pesant jusqu’à 50 kg. Sa conception compacte, avec une hauteur de seulement 125 mm, et sa disponibilité en plus de quinze dimensions standards facilitent son adaptation à différents châssis.

Pensé pour un usage industriel intensif, le F-RAT NX répond aux exigences de sécurité des installations conformes CE. Son fonctionnement en basse tension 24 V CC et sa compatibilité avec des contrôleurs standards ou connectés Profinet/Ethernet-IP permettent une intégration dans des environnements d’automatisation modernes.
 

Quote&Go : cotation instantanée du fret spot

Développée par DONE Deliveries, la plateforme Quote&Go vise à automatiser et fiabiliser la cotation du fret spot pour les PME industrielles françaises. Conçue comme un outil digital opérationnel, Quote&Go combine moteur de tarification avancé, responsabilité contractuelle unique et intégration directe aux opérations d’un commissionnaire de transport européen établi.

Au cœur de la plateforme se trouve un moteur algorithmique capable de générer des offres de transport instantanées et fermes pour 99,3 % des demandes d’expédition. La cotation est réalisée en temps réel, sans phase de négociation manuelle, sur la base de paramètres logistiques tels que le type de marchandise, les distances, les contraintes de délais et la disponibilité des capacités de transport.

Contrairement aux places de marché de fret digitales classiques, Quote&Go n’opère pas comme un simple intermédiaire. DONE Deliveries agit en tant que commissionnaire de transport agréé et partenaire contractuel direct. L’entreprise assume ainsi l’entière responsabilité de la chaîne de transport, depuis la tarification jusqu’à l’exécution, en passant par la sélection du transporteur et le suivi opérationnel.

La plateforme s’appuie sur l’infrastructure existante de DONE Deliveries, qui gère près de 60 000 expéditions par an en Europe et exploite un réseau vérifié de plus de 33 000 véhicules. Cette approche permet d’associer automatisation digitale et performances opérationnelles mesurées, avec un taux de 99,95 % d’expéditions sans dommage et 98,6 % de livraisons à l’heure.

Destinée aux flux de transport ponctuels nationaux et transfrontaliers, Quote&Go cible les besoins de réactivité des PME industrielles confrontées à des contraintes de délais, de visibilité tarifaire et de fiabilité opérationnelle.
 

Impression industrielle mobile pour l’identification et le marquage des installations

Dans les environnements industriels où la traçabilité des équipements et l’identification des câbles, composants et tableaux sont essentielles, les solutions d’impression doivent conjuguer précision, mobilité et intégration logicielle. L’imprimante industrielle MG4, développée par Cembre, s’inscrit dans cette approche en proposant une plateforme d’impression par transfert thermique conçue pour les usages en atelier, en production et sur site.

La MG4 permet l’impression de textes, symboles électriques, codes QR, logos et images vectorielles sur une large gamme de supports destinés au marquage industriel. Elle prend en charge différents matériaux, notamment le PVC, la polyoléfine et le polycarbonate sans halogène, ainsi que des supports détectables par les détecteurs de métaux et les rayons X, répondant aux contraintes des environnements réglementés.

Le système d’impression intègre une fonction d’optimisation de ruban permettant de limiter le gaspillage et d’augmenter l’autonomie. Cette architecture autorise la production de plusieurs centaines de milliers d’étiquettes de marquage de câbles avec un seul ruban, contribuant à la maîtrise des coûts d’exploitation dans les applications intensives.

Côté ergonomie, la MG4 est équipée d’un écran tactile facilitant la gestion des paramètres et des files d’impression. L’alimentation peut être assurée par le secteur ou par une batterie rechargeable 18 V compatible CAS Alliance, offrant une continuité d’usage entre le bureau, l’atelier et les interventions terrain.

La connectivité repose sur l’écosystème logiciel GENIUSPRO, qui permet la création et le transfert sécurisé des projets de marquage via USB, réseau LAN ou Wi-Fi, y compris en mode direct. L’intégration avec des logiciels de CAO électrique, tels qu’Eplan Electric P8, facilite l’importation des données de projet et la génération automatisée des fichiers d’impression.

Pour les secteurs soumis à des exigences sanitaires renforcées, la MG4 prend en charge les étiquettes de la série MD (Metal Detectable), conformes aux normes UE 10/2011 et FDA, et compatibles avec les protocoles HACCP pour les environnements agroalimentaires, pharmaceutiques et cosmétiques.

Pompes pour la production de biogaz

Dans le cadre du programme REPowerEU, la Commission européenne vise une production de 35 milliards de m³ de biométhane par an d’ici 2030. Pour répondre à cette montée en puissance, les exploitants d’unités de biogaz recherchent des solutions robustes capables de traiter des substrats hétérogènes tout en garantissant stabilité et rendement.
Les gammes de pompes BTEX et BN de SEEPEX s’inscrivent dans cette dynamique. Conçues pour les installations agricoles, industrielles et publiques de valorisation énergétique, elles assurent le transfert fiable de substrats fibreux, chargés en solides ou abrasifs, tout en optimisant les performances de digestion anaérobie 
Les pompes BTEX intègrent une large trémie ouverte et une vis d’alimentation renforcée favorisant le prémélange des matières sèches et liquides. Cette homogénéisation limite la sédimentation, stabilise l’activité microbienne et contribue à réduire le temps de rétention dans le digesteur. La conception du carter de compression agit comme séparateur de solides, protégeant la chambre de pompage contre les corps étrangers.
La gamme BN, dédiée aux transferts continus de substrats visqueux, bénéficie d’extensions de capacités couvrant désormais 5 à 160 m³/h, pour des pressions de 4 à 8 bar. Ces nouvelles tailles répondent aux besoins croissants en débit et aux variations saisonnières de charge.
Les technologies de maintenance intégrées, notamment la Smart Conveying Technology (SCT), permettent l’intervention sans démontage complet de la tuyauterie, réduisant significativement les temps d’arrêt. L’ensemble contribue à diminuer les coûts d’exploitation tout en améliorant la disponibilité des installations.
En soutenant la fiabilité des procédés de digestion et la valorisation énergétique des déchets organiques, les gammes BTEX et BN participent directement aux objectifs européens de décarbonation et de sécurité énergétique.
 

MD630 – Variateur AC compact
Quel niveau de Quality of Service pour l’IIoT industriel ?

Dans les architectures d’Industrial Internet of Things (IIoT), la fiabilité de la transmission des données est un paramètre critique, en particulier lorsqu’il s’agit de supervision, de contrôle ou de prise de décision en temps réel. Le protocole MQTT, largement utilisé dans les environnements IIoT, propose trois niveaux de Quality of Service (QoS). Toutefois, ces mécanismes, initialement conçus pour des communications simples entre équipements distants et serveurs centraux, montrent rapidement leurs limites dès lors qu’ils sont déployés dans des systèmes industriels distribués et fortement sollicités.
Le QoS 0, basé sur une transmission « best effort », ne garantit aucune livraison des messages et expose les systèmes industriels à des pertes de données potentiellement critiques. Les niveaux QoS 1 et QoS 2 apportent des garanties supplémentaires en termes de livraison, mais au prix de files d’attente croissantes, de latences élevées et de contraintes fortes sur les performances globales du réseau. Ces mécanismes peuvent conduire à des situations de saturation, à des désordres dans la séquence des événements et à une vision incohérente de l’état réel des processus industriels.
Le white paper met en évidence que ces niveaux de QoS ne se propagent pas efficacement au-delà d’un broker MQTT et ne permettent pas d’assurer une cohérence des données dans des architectures multi-clients ou multi-brokers. Dans ce contexte, un concept alternatif est proposé : la cohérence garantie des données. Cette approche vise à assurer que chaque application cliente dispose en permanence de la valeur la plus récente et valide de chaque point de données, indépendamment des pertes intermédiaires ou des variations de charge réseau.
La cohérence garantie repose sur plusieurs principes clés : une gestion des files d’attente par point de donnée et par client, la préservation de l’ordre des événements, l’élimination contrôlée des valeurs obsolètes et l’indication explicite de la qualité ou de la validité des données. Cette approche permet de maintenir une vision fiable de l’état du système, tout en limitant la latence et en évitant l’accumulation incontrôlée des messages.
Cette analyse montre que, pour les architectures IIoT de taille ou de complexité significative, les niveaux de QoS MQTT traditionnels ne suffisent pas à garantir la robustesse opérationnelle attendue. Une stratégie axée sur la cohérence des données apparaît comme une alternative plus adaptée aux exigences industrielles modernes.

White paper d'Andrew Thomas ,  Chief Technology Officer de Skyynet en téléchargement ci-dessus

Banc de test RF dédié aux exigences Wi-Fi IoT

La montée en puissance des objets connectés Wi-Fi, notamment dans les environnements industriels et embarqués, impose des méthodes de validation RF plus rigoureuses, capables de couvrir l’ensemble du cycle de développement. Le Wireless Connectivity Test Set MT8862A d’Anritsu répond à ces exigences en proposant une solution tout-en-un pour l’évaluation des performances radio des dispositifs Wi-Fi IoT.

Conçu pour la caractérisation RF des équipements IEEE 802.11a/b/g/n/ac/ax/be, le MT8862A couvre les bandes 2,4 GHz, 5 GHz et 6 GHz. Il prend en charge les derniers standards Wi-Fi, jusqu’au Wi-Fi 7 (802.11be), avec des largeurs de bande atteignant 320 MHz et des modulations jusqu’au 4096QAM, répondant ainsi aux besoins des architectures IoT de nouvelle génération.

Le MT8862A permet des mesures RF en Network Mode et en Direct Mode, offrant une grande flexibilité selon les phases de développement, de validation ou de production. Cette approche facilite l’analyse des performances Tx et Rx, notamment la puissance émise, la qualité de modulation (EVM), le spectre ou encore le taux d’erreur paquet (PER).

Pensé pour les objets connectés Wi-Fi, l’équipement autorise des tests sans firmware spécifique ni contrôle du chipset, permettant d’évaluer les produits avec leur logiciel final. Les capacités de capture de trames WLAN facilitent par ailleurs l’analyse des échanges radio et la résolution des problèmes de connectivité lors des phases de mise au point.

Dans un contexte où les exigences réglementaires et les attentes en matière de fiabilité réseau se renforcent, le MT8862A s’impose comme un outil central pour qualifier les performances RF des objets IoT Wi-Fi. Il permet d’identifier précocement les défauts radio, d’en quantifier l’impact et de sécuriser la conformité avant les étapes de certification ou de déploiement à grande échelle.
 

11 idées reçues sur l’IoT cellulaire

L’IoT cellulaire a évolué rapidement au cours de ces dix dernières années, jusqu’à devenir aujourd’hui la technologie incontournable des appareils connectés sans fil à longue portée. Le présent article reprend point par point les 11 préjugés les plus répandus à propos de l’IoT cellulaire.

Selon une étude du cabinet IoT Analytics, il y avait près d’1,3 milliard de connexions IoT LPWAN dans le monde à la fin de 2023, les technologies NB-IoT (58 %) et LTE-M (15 %) représentant 73 % des installations. Néanmoins, certains préjugés demeurent bien ancrés concernant la portée, la consommation énergétique, la complexité et la robustesse de cette technologie. Voici la réalité.

1. La conception IoT cellulaire est compliquée 
Dans le passé, la conception cellulaire nécessitait une combinaison complexe de composants : un modem issu d’un fabricant, un microcontrôleur vendu par un autre, en plus d’éléments individuels comme un CI de gestion de l’alimentation, un module RF frontal et éventuellement un module GNSS. Cette fragmentation était synonyme de véritables cauchemars pour l’adaptation d’impédance, la gestion des domaines d’alimentation et le débogage. En réalité, les conceptions modernes utilisent aujourd’hui des SiP (System-in-Package). Des composants comme le nRF9151 de Nordic intègrent un processeur d’application, un modem multimode, un CI de gestion de l’alimentation et un module RF frontal dans un seul et unique boîtier pré-certifié. De cette façon, la complexité matérielle de l’étage RF disparaît, et les développeurs peuvent écrire le code de l’application directement sur le microcontrôleur intégré à l’aide d’un SDK unifié, ce qui simplifie le parcours entre le prototypage et la production de masse.

2.  Les appareils IoT nécessitent une carte SIM physique
Même s’il est vrai que tous les appareils cellulaires nécessitent un module SIM (Subscriber Identity Module) pour leur authentification sur le réseau, l’époque des cartes physiques en plastique à glisser dans l’appareil est révolue. Les solutions modernes comme le nRF9151 de Nordic Semiconductor fonctionnent parfaitement avec le standard 4FF/Nano de cartes SIM et MFF2 (cartes eSIM soudées), mais aussi, ce qui est bien mieux, acceptent les modules SoftSIM et nuSIM. Les modules nuSIM mettent en œuvre la fonctionnalité SIM au sein de l’environnement de calcul sécurisé des applications (ARM TrustZone), ce qui permet de se passer complètement de carte SIM physique. La nomenclature est réduite, il y a moins d’encombrement sur la carte électronique, et il n’y a plus besoin d’emplacement pour carte SIM (qui était souvent à l’origine de pannes mécaniques en environnement sujets aux vibrations ou à la corrosion).

3.  L’IoT cellulaire est trop gourmand en énergie 
Cette idée préconçue vient des anciens modems M2M. Les modems LPWA (Low Power Wide Area) modernes LTE-M et NB-IoT (en particulier le nRF9151) sont conçus pour avoir des états différents de veille et d’activité. En utilisant le mode économie d’énergie (PSM, Power Saving Mode), la série des nRF91 peut rester en veille à 2,7 µA environ, en maintenant l’enregistrement sur le réseau sans communication. Pour les applications nécessitant une plus faible latence, la fonctionnalité de réception discontinue (eDRX) permet à l'appareil d’écouter les messages radio à intervalles réguliers, tout en maintenant un faible courant moyen (par exemple environ 18 µA, selon la longueur du cycle). Cela permet d’atteindre une autonomie de plusieurs années, comparable (voire supérieure, pour certains cas avec un trafic élevé) à celle des technologies LPWAN non cellulaires.

4.  L’ioT cellulaire est trop cher pour un déploiement à grande échelle 
 L’idée que le cellulaire est une option « de luxe » est dépassée. La baisse du coût de fabrication des SiP, associée à l’élimination de nombreux composants (quartz, commutateurs de charge, emplacements pour SIM), ont largement diminué le prix du matériel d’entrée de gamme. De plus, le nRF9151 permet des classes de puissance de sortie inférieures (Power Class 5), ce qui réduit les exigences en termes de courants de crête. Les systèmes peuvent ainsi utiliser des technologies de batterie moins onéreuses ou des batteries compactes, qui auparavant n’étaient pas compatibles avec les courants de crête des appareils cellulaires. Associé à un forfait data récent très économique pour les faibles quantités de données, l’IoT cellulaire s’avère très compétitif pour les déploiements à grande échelle de type compteurs intelligents ou suivi d’actifs.

5. L’IoT cellulaire n’est valable que pour les appareils non nomades 
Cette idée préconçue vient des premiers déploiements NB-IoT, qui étaient conçus pour des capteurs fixes et n'offraient pas de possibilités d’itinérance.  Cependant, le standard LTE-M a été spécialement conçu pour la mobilité. Il prend en charge le changement de réseau et la reprise à faible latence tout comme un smartphone, ce qui le rend idéal pour le suivi d’actifs, la gestion de flotte et les objets portés sur soi. Même le standard NB-IoT a évolué : s’il reste le meilleur standard pour une utilisation statique, les dernières versions prennent en charge les mécanismes de resélection qui permettent des cas d’utilisation « nomades », dans lesquels l’appareil se déplace puis s’installe à un nouvel endroit.

6. L’IoT cellulaire ne fonctionne pas sous terre 
Contrairement aux idées reçues, les standards NB-IoT et LTE-M intègrent des modes « couverture avancée » (modes CE, Coverage Enhancement) qui utilisent des techniques comme la répétition pour décoder les signaux situés bien en dessous du plancher de bruit. En particulier, le NB-IoT offre une fonctionnalité MVL (Maximum Coupling Loss) allant jusqu’à 164 dB, offrant un gain supérieur d’environ 20 dB par rapport au standard LTE. Les signaux peuvent ainsi pénétrer profondément dans les caves, sous-sols, parkings sous-terrains et tunnels d’accès techniques, permettant des applications comme des compteurs d’eau intelligents ou la surveillance des égouts, dans des lieux où d’autres technologies radio seraient impossibles.

7. L’IoT cellulaire n’offre pas une couverture suffisante 
Dès 2024, les rapports de la GSMA (GSM Association) comptabilisent dans le monde 115 réseaux LTE-M et 137 réseaux NB-IoT. En utilisant un SiP qui prend en charge ces deux types de réseaux, il est possible de couvrir la grande majorité des zones économiques du globe. De plus, les déploiements modernes s’appuient rarement sur un seul réseau. L'utilisation de la technologie iSIM/eSIM ou de cartes SIM à itinérance internationale (global roaming) permet aux appareils de se connecter au réseau le plus fort disponible dans la région, offrant la redondance que les réseaux propriétaires locaux ne peuvent apporter. Enfin, grâce au lancement récent des réseaux non terrestres NB-NTN (Non-Terrestrial Networks), vous pouvez dorénavant disposer de la compatibilité avec les communications satellite, ce qui élargit la couverture mondiale à n’importe quel endroit visible depuis le ciel.

8. L’IoT cellulaire ne fonctionne pas dans les endroits isolés 
Le lancement du SiP nRF9151 apporte la prise en charge des réseaux non terrestres NB-IoT NTN, conformément à la Release 17 3GPP. Il est ainsi possible que le même appareil communique avec des satellites en orbite terrestre basse (LEO, Low Earth Orbit) et en orbite géostationnaire (GEO), comblant les inégalités d’accès pour les déserts, les océans et les endroits difficiles d’accès où il n’y a pas de tours cellulaires. En combinant les réseaux terrestres LTE-M/NB-IoT pour les zones urbaines et les réseaux NTN pour les zones isolées, les développeurs peuvent créer des solutions de suivi réellement globales qui commutent de façon dynamique entre les profils en fonction de la couverture.

9. L’IoT cellulaire n’est pas assez sécurisé 
En réalité l’IoT cellulaire utilise de solides standards d’authentification et de chiffrement. La sécurité est également renforcée au niveau de l’appareil lui-même. La série nRF91, par exemple, intègre la technologie ARM TrustZone et la technologie CryptoCell. Elles permettent d’avoir une « racine de confiance » dans laquelle les clés et les certificats sont stockés dans un environnement sûr, inaccessible pour le logiciel de l’application. Utilisé en association avec des services Cloud pour l’octroi de clé sécurisé, l’IoT cellulaire offre une base de sécurité plus élevée que les alternatives sur bande ISM.

10. L’IoT cellulaire n’offre pas un débit de données suffisant 
Bien qu’il ne soit pas conçu pour la vidéo 4K, le LTE-M a des capacités surprenantes. Il offre des vitesses d’environ 300-375 kbits/s en liaison ascendante/descendante. En termes d’IoT, il s’agit d’un canal « à large bande ». C’est plus que suffisant pour les mises à jour de firmware OTA (Over-The-Air), le transfert d’extraits vocaux isolés, ou l’envoi d’un journal d’évènements depuis une machine industrielle. Le NB-IoT est plus lent et conçu pour les charges plus petites, mais le LTE-M permet de rapprocher de façon plus que convaincante le monde des capteurs faible consommation et celui des applications gourmandes en données.

11. Les alternatives LPWAN sont moins chères et plus faciles à mettre en œuvre que l’IoT cellulaire 
Les LPWAN propriétaires, comme LoRaWAN ou Sigfox, ont souvent l’air moins cher sur le papier, mais cachent des « frais d'infrastructure ». Leur déploiement nécessite souvent de créer, alimenter et maintenir ses propres passerelles, ou bien dépend d’opérateurs tiers offrant des garanties du niveau de service variables (SLA, Service Level Agreements). L’IoT cellulaire fonctionne sur un spectre réglementé, dont l’infrastructure est maintenue par des entreprises de télécommunication multimilliardaires. C’est pourquoi il n’est pas nécessaire de planifier le spectre, d’installer de passerelles ou de s’inquiéter des interférences produites par les autres appareils non soumis à règlementation. Lorsqu’on calcule le coût total de possession (TCO), incluant la maintenance, la fiabilité et la garantie de couverture, l’IoT cellulaire s’avère souvent le choix le plus économique pour les déploiements professionnels évolutifs.

Advantech s’allie à AI EdgeLabs pour renforcer la cybersécurité OT edge

Advantech annonce un partenariat stratégique avec AI EdgeLabs afin d’intégrer des capacités avancées de sécurité en phase d’exécution et de gouvernance au sein de plateformes edge et IoT industrielles. Cette collaboration s’inscrit dans la stratégie d’Advantech visant à accompagner ses clients face au durcissement du cadre réglementaire européen, notamment avec le Cyber Resilience Act (CRA) et la directive NIS2.
Les environnements OT edge et IoT distribués jouent un rôle clé dans des secteurs critiques tels que l’industrie manufacturière, l’énergie ou les transports. Leur interconnexion croissante accroît toutefois leur surface d’attaque, alors même que les exigences réglementaires imposent désormais une gestion continue des risques, une sécurisation des systèmes en fonctionnement et une traçabilité des contrôles de sécurité tout au long du cycle de vie.
Advantech applique déjà des pratiques de développement sécurisé et de conception matérielle alignées sur la norme IEC 62443. L’intégration de la plateforme native d’AI EdgeLabs permet d’étendre cette approche à la sécurité en phase d’exécution, en apportant des mécanismes de protection et de gouvernance directement intégrés aux infrastructures edge industrielles.
« Il s’agit d’une décision stratégique pour nous », explique Alicja Strzemieczna, Directrice commerciale Manufacturing et Infrastructures chez Advantech Europe. « En désignant AI EdgeLabs comme solution principale de protection en phase d’exécution, nous intégrons nativement des capacités prêtes pour la conformité, sans nécessiter l’ajout d’outils tiers. »
Pour Inna Ushakova, CEO d’AI EdgeLabs, « des réglementations telles que le CRA et NIS2 exigent des contrôles de sécurité continus, et non limités aux phases de conception ou de déploiement. Cette collaboration permet d’intégrer directement ces capacités au cœur des plateformes industrielles et edge utilisées dans des environnements critiques. »
 

HDSN dépasse le cap des 30 000 capteurs prédictifs déployés

Acteur français spécialisé dans la conception et la fabrication de capteurs prédictifs, HDSN annonce avoir franchi le seuil des 30 000 capteurs déployés depuis la mise sur le marché de sa solution E-PREDICT, il y a sept ans. Cette progression illustre l’adoption croissante des technologies de prévention prédictive dans les infrastructures électriques critiques.

La solution E-PREDICT est conçue pour détecter en temps réel les évolutions anormales de l’environnement à l’intérieur des armoires électriques. En anticipant les dérives thermiques ou atmosphériques, elle permet une intervention préventive avant l’apparition de pannes ou de départs de feu, contribuant ainsi à la sécurisation des installations et à la continuité d’exploitation. La technologie repose sur des algorithmes d’analyse avancée et bénéficie d’une certification internationale délivrée par le CNPP.

Les capteurs HDSN sont aujourd’hui déployés dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment les datacenters, la marine et l’industrie. L’entreprise souligne également le développement de partenariats avec des acteurs majeurs de l’assurance, sensibles aux enjeux de réduction des risques, de protection des actifs et de limitation des pertes d’exploitation.

Forte de ces résultats, HDSN engage une nouvelle phase de croissance, fondée sur un renforcement des investissements en recherche et développement afin d’enrichir la gamme E-PREDICT, tout en consolidant ses positions sur ses marchés historiques et en explorant de nouveaux champs d’application.
 

Edge computing et IoT industriel

L’industrie 4.0 repose sur l’intégration étroite de technologies connectées, de systèmes cyber-physiques et de flux de données automatisés pour optimiser les processus de production et d’exploitation. Parmi ces technologies, l’Internet industriel des objets (IIoT) et l’Edge computing constituent deux leviers essentiels pour distribuer les capacités de calcul et de décision au plus près du terrain, réduisant les contraintes de latence et augmentant l’efficacité opérationnelle. 
Dans ce contexte, il devient crucial de comprendre comment l’association de l’IIoT et de l’Edge computing — ce que l’on appelle parfois l’architecture distribuée — répond aux défis techniques et opérationnels des usines connectées du futur.

Industrie 4.0 : un paradigme fondé sur les données

L’industrie 4.0 se caractérise par la numérisation approfondie des installations de production. Elle implique une connectivité étendue des capteurs, actionneurs et machines pour assurer une communication bidirectionnelle fluide entre les actifs physiques et leurs répliques numériques. 
Dans ce modèle, les données deviennent un actif stratégique : elles permettent d’analyser, prédire, ajuster et optimiser les opérations en temps réel. L’IIoT joue ici un rôle fondamental comme point de collecte de ces données, générant d’importants volumes d’information à partir de capteurs embarqués. 

Edge computing : rapprocher le traitement des équipements

Traditionnellement, les architectures industrielles centralisaient le traitement des données dans des infrastructures Cloud ou des centres de données distants. Cela engendre des latences significatives, des besoins élevés en bande passante, et une dépendance vis-à-vis de la connectivité réseau. 
L’Edge computing change cette logique en décentralisant les capacités de traitement et de décision. Les données collectées par les équipements IIoT sont traitées localement, à la périphérie du réseau, directement au niveau des machines ou des passerelles industrielles. Ce paradigme réduit considérablement le délai entre la captation et l’action, permettant d’atteindre des performances compatibles avec des processus industriels critiques. 

Principaux bénéfices techniques de l’Edge pour l’industrie

•    Réduction de la latence de calcul : le traitement local élimine les aller-retour réseau prolongés vers un Cloud distant, ce qui est indispensable pour des fonctions en temps réel (contrôle de mouvement, sécurité machine). 
•    Continuité opérationnelle : même en cas de perte de connectivité réseau, les processus critiques peuvent continuer à fonctionner de manière autonome. 
•    Efficacité de bande passante : seules les données essentielles ou agrégées sont envoyées au Cloud, limitant les coûts de transmission. 
•    Sécurité des données : un traitement local permet d’isoler et de filtrer les données sensibles avant leur transit, réduisant les surfaces d’attaque exposées à des réseaux publics. 

L’IIoT et l’Edge : un duo complémentaire

L’IIoT constitue l’infrastructure de capteurs et d’équipements communicants qui collectent des mesures physiques (vibration, température, pression, consommation énergétique, etc.). Ces données doivent ensuite être traitées efficacement pour générer de la valeur. 
L’Edge computing augmente la valeur de ces données IIoT en assurant un traitement local rapide, ce qui permet :
•    Maintenance prédictive en temps réel : les algorithmes tournant au plus près de la donnée détectent les anomalies et anticipent les défaillances avant qu’elles n’impactent la production. 
•    Optimisation de la qualité produit : des ajustements dynamiques des paramètres de process basés sur des analyses locales améliorent la stabilité et la conformité des lots. 
•    Réduction de la consommation énergétique : le monitoring local des consommations combiné à des modèles d’optimisation adaptatifs permet des gains opérationnels mesurables. 
•    Sécurité logicielle renforcée : la segmentation intelligente des flux locaux et leur filtrage préalable améliorent la résistance aux attaques sur le périmètre industriel. 
Ainsi, la combinaison IIoT + Edge devient un accélérateur de performance opérationnelle pour les systèmes industriels connectés.

Vers une architecture hybride Cloud-Edge

L’Edge computing ne remplace pas le Cloud mais le complète. Les architectures hybrides répartissent les responsabilités de calcul selon les besoins :
•    Edge pour les décisions temps réel, la continuité locale et les fonctions critiques.
•    Cloud pour l’analyse historique, la consolidation multi-sites, l’entraînement de modèles d’IA, et la gouvernance globale des données.
Cette approche distribuée rend possible une exploitation efficace et évolutive des plateformes industrielles numériques. 

Conclusion

L’association de l’IIoT et de l’Edge computing constitue un levier majeur de la transformation numérique industrielle. Cette combinaison permet une exploitation immédiate des données, une réduction des latences de décision, une amélioration de la résilience des processus, et des gains tangibles en performance opérationnelle. Intégrer ces technologies dans une architecture hybride Cloud-Edge est devenu une condition technique essentielle pour toute stratégie Industrie 4.0 ambitieuse.

À propos de Berexia

Berexia  est une entreprise de services technologiques créée en 2010, spécialisée dans l’accompagnement de la transformation digitale via des solutions sur mesure, du conseil IT et un écosystème étendu de partenaires. Sa mission est de développer des services d’innovation et des solutions numériques à forte valeur ajoutée pour répondre aux défis industriels, financiers et commerciaux des organisations. 
 

Les tolérances, clé de la fiabilité en électronique miniaturisée

En électronique de précision, les progrès se mesurent souvent en fractions de millimètre. À mesure que les composants se miniaturisent, la maîtrise des tolérances devient un facteur déterminant de fiabilité industrielle. Pour répondre à ces exigences, certains fabricants s’appuient sur des procédés de fabrication capables de garantir une précision dimensionnelle constante, depuis les premières phases de développement jusqu’à la production en série.
C’est notamment le cas de Precision Micro, spécialiste de l’usinage chimique de composants métalliques de haute précision, qui accompagne depuis plus de trois décennies Pickering Electronics dans la conception et la fabrication de relais Reed miniaturisés destinés à des applications critiques. Ce partenariat industriel met en évidence le rôle central des procédés de fabrication dans la fiabilité des systèmes électroniques à forte densité.

Quand la miniaturisation réduit la marge d’erreur

s lignes de production électroniques modernes reposent sur des processus d’assemblage fortement automatisés, caractérisés par une densité croissante et des cadences élevées. Dans ce contexte, la moindre variation dimensionnelle peut perturber l’ensemble de la chaîne de fabrication. Un écart de quelques microns sur un composant métallique suffit parfois à provoquer des défauts d’assemblage, à réduire le rendement ou à générer des non-conformités difficiles à détecter en amont.
Cette sensibilité accrue impose une répétabilité dimensionnelle irréprochable. Les composants ne doivent pas seulement répondre aux spécifications nominales : ils doivent également supporter les contraintes mécaniques, thermiques et de manipulation inhérentes aux environnements de production automatisés.

Des exigences élevées pour les composants haute fiabilité

Dans les environnements industriels à grand volume, la conformité « sur le papier » ne suffit plus. Les composants doivent garantir un comportement constant sur la durée, d’un lot à l’autre, et sur des cycles de production pouvant s’étendre sur plusieurs décennies. Cette exigence est particulièrement critique dans les applications de test et mesure, où les défaillances peuvent entraîner des conséquences importantes en aval.
Parallèlement, les équipes de R&D sont soumises à une pression croissante pour réduire l’encombrement des composants tout en accélérant les cycles de développement. Cette double contrainte conduit de nombreux fabricants à réévaluer leurs chaînes d’approvisionnement et leurs procédés de fabrication afin de concilier miniaturisation, fiabilité et industrialisation à long terme.

Le défi de la miniaturisation chez Pickering Electronics

Fort de plus de 50 ans d’expertise dans les relais Reed, Pickering Electronics conçoit des composants destinés à des applications où la fiabilité est critique, notamment dans les systèmes de test automatisés des semi-conducteurs. L’entreprise s’est forgé une réputation dans la miniaturisation de relais à haute performance, capables de fonctionner de manière stable dans des environnements exigeants.
Les relais Reed intègrent des sous-ensembles métalliques formés avec une extrême précision. Toute variation dimensionnelle en amont du processus d’assemblage peut compromettre les performances finales ou perturber les opérations automatisées. À ce stade avancé de la fabrication, les possibilités de reprise sont limitées, voire inexistantes, ce qui renforce l’importance du contrôle dimensionnel dès les premières étapes.

Structurer un circuit de fabrication robuste

C’est dans ce cadre que s’est construite la collaboration de long terme entre Pickering Electronics et Precision Micro. L’usinage chimique permet de produire des grilles de connexion et des composants métalliques complexes sans recourir à des procédés mécaniques susceptibles d’introduire des contraintes ou des déformations.
Cette technologie offre une combinaison recherchée de précision géométrique, de constance dimensionnelle et de flexibilité. Elle s’est progressivement imposée comme un élément structurant des workflows de développement et de production, permettant de passer efficacement du prototypage à la fabrication en série.
Si d’autres procédés, tels que l’estampillage, sont régulièrement évalués dans une logique de diversification de la chaîne d’approvisionnement, ils peinent souvent à répondre aux exigences de précision et de répétabilité lorsqu’il s’agit de géométries miniaturisées complexes.

Pourquoi l’usinage chimique est particulièrement adapté

L’usinage chimique repose sur une attaque contrôlée du métal, évitant toute sollicitation mécanique. Cette approche permet d’obtenir des détails très fins, des arêtes nettes et une homogénéité dimensionnelle essentielle aux assemblages électroniques compacts.
En phase de développement, cette flexibilité est déterminante. Les nouvelles conceptions de relais nécessitent fréquemment plusieurs itérations afin d’optimiser la géométrie, de répondre aux contraintes d’intégration sur les cartes électroniques ou de s’adapter aux spécifications clients. L’usinage chimique permet ces ajustements rapides sans recourir prématurément à des outillages lourds et coûteux.
Lorsque les produits entrent en production, l’enjeu se déplace vers la stabilité des procédés. Les contrôles dimensionnels automatisés reposent alors sur une constance visuelle et géométrique stricte, condition indispensable pour garantir la continuité des lignes de fabrication.

Un cas concret de miniaturisation extrême

Cette approche a notamment permis le développement d’un relais Reed bipolaire ultra-compact occupant seulement 5 × 5 mm sur la carte, pour une hauteur de 15,5 mm. L’intégration de plusieurs grilles de connexion gravées dans un volume aussi restreint a nécessité près de deux ans de développement.
Ce résultat n’est pas le fruit d’une rupture technologique isolée, mais d’une évolution progressive des procédés et des méthodes de fabrication. À mesure que les exigences de miniaturisation augmentaient, les processus ont été adaptés pour maintenir la précision et la répétabilité nécessaires.
L’extension des capacités industrielles de Pickering en Europe continentale, notamment avec l’augmentation des volumes de production, a introduit de nouvelles contraintes en matière de planification et de gestion de capacité. Precision Micro a accompagné cette transition en ajustant ses procédés aux fluctuations de la demande, y compris pour des opérations spécialisées comme le traitement de surface.

Une fiabilité construite dans la durée

Au-delà des performances techniques, cette collaboration illustre l’importance de la continuité et de la confiance dans les partenariats industriels. Dans un domaine où les tolérances se mesurent en microns, la capacité à évoluer conjointement face aux contraintes industrielles devient un facteur clé de compétitivité.
Les développements récents de Pickering, qu’il s’agisse de séries visant à réduire l’encombrement des cartes ou de solutions haute tension, s’appuient sur ces fondations industrielles éprouvées. Ils démontrent comment une maîtrise rigoureuse des tolérances et des procédés de fabrication adaptés permettent de concilier miniaturisation, fiabilité et production à long terme.

Pour approfondir le rôle de l’usinage chimique dans la fabrication de composants électroniques de précision, le livre blanc complet est disponible en téléchargement 

TIMGlobal Media BV

120 Rue Jean Jaurès - 92300 Levallois-Perret - France
o.erenberk@tim-europe.com - www.pei-france.com

Equipe rédactionnelle:

Régie publicitaire

France
Raphaël Erenberk
Tel: +32 (0) 2 318 67 37
r.erenberk@tim-europe.com
Simone Ciolek
Tel: +49-(0)9771-1779007
s.ciolek@tim-europe.com
Italy, Slovenia
Andrea Rancati
Tel: +39-02-7030 0088
arancati@rancatinet.it
Turkey
Onur Dil
Tel: +90 (0) 212 366 02 76
o.dil@tim-europe.com
UNITED KINGDOM
Aodhan Dunican
Tel: +44 (0)7594 239 182
a.dunican@tim-europe.com
CHINA
Wendy Teng
Tel: +86 4006787669-808
Fax: +86 4006787669-831
wteng@topmedia.me
JAPAN
Ichiro Suzuki
Incom Co. Ltd
Tel: +81-(0)3-3260-7871
Fax: +81-(0)3-3260-7833
isuzuki@INCOM.co.jp
Other countries
Cristian Son
Tel: +39(0)2-7030631
c.son@tim-europe.com
Europe
Autriche/Suisse
Monika Ailinger
Tel: +41 41 850 44 24
m.ailinger@marcomedia.ch
Benelux, Norvège, Suède, Denmark, Finland
Nadia Liefsoens
Tel: +32-(0)11-224397
Fax: +32-(0)11-224397
n.liefsoens@tim-europe.com
France
Raphaël Erenberk
Tel: +32 (0) 2 318 67 37
r.erenberk@tim-europe.com
Allemagne
Simone Ciolek
Tel: +49-(0)9771-1779007
s.ciolek@tim-europe.com
Italie, Slovénie
Andrea Rancati
Tel: +39-02-7030 0088
arancati@rancatinet.it

Turquie
Onur Dil
Tel: +90 (0) 212 366 02 76
o.dil@tim-europe.com
Angleterre, Dannemark, Finlande
Aodhan Dunican
Tel: +44 (0)7594 239 182
a.dunican@tim-europe.com
Etats-unis
Hamilton-Murphy Global, LLC
John Murphy
Tel: +1 616 682 4790
Fax: +1 616 682 4791
john@hamiltonmurphymedia.com
Japon
Ichiro Suzuki
Incom Co. Ltd
Tel: +81-(0)3-3260-7871
Fax: +81-(0)3-3260-7833
isuzuki@INCOM.co.jp
Autres pays
Cristian Son
Tel: +39(0)2-7030631
c.son@tim-europe.com
    Aucun résultat n'a pas être trouvé pour la recherche formulée.

    Veuillez vous connecter afin d'accéder aux contenus et fonctionnalités:


    Vous n'avez pas encore de compte?
    Créer un compte gratuit

    Mot de passe oublié?
    Récupérez-le ici