Ardbox Q associe contrôle et IA embarquée

Fondé sur Arduino UNO Q, cet automate réunit un microcontrôleur dédié au temps réel et un processeur sous Linux pour l’analyse des données et l’exécution de modèles d’IA.

  • 27 octobre 2026
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  • L’automate Ardbox Q réunit le contrôle en temps réel et le traitement des données sous Linux dans un boîtier de 45 mm de large pour rail DIN - INDUSTRIAL SHIELDS
    L’automate Ardbox Q réunit le contrôle en temps réel et le traitement des données sous Linux dans un boîtier de 45 mm de large pour rail DIN - INDUSTRIAL SHIELDS
  • Albert Prieto, CEO d'Industrial Shields
    Albert Prieto, CEO d'Industrial Shields
  • L’automate Ardbox Q réunit le contrôle en temps réel et le traitement des données sous Linux dans un boîtier de 45 mm de large pour rail DIN - INDUSTRIAL SHIELDS
    L’automate Ardbox Q réunit le contrôle en temps réel et le traitement des données sous Linux dans un boîtier de 45 mm de large pour rail DIN - INDUSTRIAL SHIELDS

Industrial Shields présente Ardbox Q, un automate programmable fondé sur la carte Arduino UNO Q. Il associe le pilotage en temps réel d’une installation à des fonctions de traitement de données et d’intelligence artificielle exécutées localement. Cette architecture vise notamment la détection d’anomalies sur des pompes ou des moteurs, l’inspection de produits par caméra et la surveillance des consommations d’énergie.

Deux unités de calcul aux fonctions distinctes

Le microcontrôleur STM32U585 assure le contrôle en temps réel, tandis qu’un processeur quadricœur 64 bits sous Debian Linux prend en charge l’enregistrement des données, les tableaux de bord, les communications et l’exécution de modèles d’IA. Les deux parties fonctionnent séparément : selon le fabricant, une défaillance de l’application de données n’interrompt pas le contrôle. Le traitement sur l’appareil permet de conserver les données sur le site de production.

Deux variantes de 20 entrées-sorties

La version Analog comprend quatre entrées numériques, six entrées configurables en analogique 0–10 V ou en numérique, quatre sorties numériques et six sorties analogiques 0–10 V ou PWM. La version Relay conserve la même configuration d’entrées et propose huit relais ainsi que deux sorties analogiques 0–10 V.

Les interfaces comprennent RS-485 avec Modbus RTU, RS-232, SPI et USB-C, complétées par le Wi-Fi 5 et le Bluetooth 5.1. Deux configurations mémoire sont proposées : 2 Go de RAM avec 16 Go de stockage eMMC, ou 4 Go de RAM avec 32 Go eMMC.

La programmation du contrôle s’effectue dans Arduino IDE, avec le paquet de cartes du fabricant. L’environnement Linux permet d’utiliser Arduino App Lab, Python, Node-RED et Docker pour développer les applications de données et d’analyse. Ces outils ouvrent la voie à des fonctions de supervision ou d’IA embarquée, à construire selon les besoins de l’installation.

Développé en collaboration avec Arduino, l’appareil s’alimente en 12 à 24 Vcc et se monte sur rail DIN. Son boîtier IP20 mesure 100 × 45 × 115 mm. Le fabricant indique un marquage CE et une disponibilité à partir de 225 euros HT.

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Orhan Erenberk

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